Modèle : Axelle
Spies under Von Magnet influence - L'Organe du Désir
Car je peux presque vous garantir que pendant les vacances. . . je vais faire péter les séances photos XD
Mais bon je trouve toujours l'excuse du manque de temps, d'argent et d'organisation, vu que chaque idée se mélange avec la précedente, les deux se modifiant en cours de route pendant qu'une troisième naît, j'abandonne je reprend j'oublie je récupère. . . ça devient compliqué.
Mais bon je trouve toujours l'excuse du manque de temps, d'argent et d'organisation, vu que chaque idée se mélange avec la précedente, les deux se modifiant en cours de route pendant qu'une troisième naît, j'abandonne je reprend j'oublie je récupère. . . ça devient compliqué.
Spies under Von Magnet influence - L'Organe du Désir
Je suis entrain de mourir
Et c'est long et pénible
Et c'est long à en crever
Tuer la confiance
Tant d'étoiles me dictent
De ne pas exister
Etre morte
Depuis si si, si, si longtemps
Le vide de moi
Perte de soi
Comme une spirale
Je ne sais plus rien
C'est insensé
Je ne sais plus
Et là, désert quelque part en moi, part
Ce point me retenant
Peur de m'envoler
Dans le fond de mes pupilles
Dans mon crâne là ici
Plus rien
Contacte
Sentir, retrouvé mon odeur
Sur la tienne
Dans ta peau mon haleine
Dans ta bouche
Ecraser mon corps tu as peur
Te berce te caresse
Et toi là sur mon ventre
Me cherche te cherche
Disparais
Soit juste
Personne n'est propre
Transparence
Se transforme
Oui haut et au loin
Se mêle et s'apaise au bord de fleurs
S'emmêle
Là pour moi le crac
Et que peur
Elle se disperse se dissout
Et ne reste que des traces d'elle même
Catalyse
Créature
Le vide de toi
Tu es en quelque sorte déjà partie
Déjà autre, autre part
Déjà je suis dans le temps
Je suis mon propre démon et mon corps devient autre chose que moi
Le corps est l'Organe du Désir
Il faut la laisser tranquille
Je suis mon propre démon
Cette perte de soi est une douleur maligne
Intérieur
Extérieur
Intérieur
Je suis si seule au fond
Qui s'abat sur ces murs maladroitement
Mais
Beaucoup trop de choses à dire
Je ne sais plus rien faire
Trop de gestes en moi
Extérieur
Je n'arrive plus à bouger
Trop de mots dans ma bouche
Une fois et puis alors
Suspendre le récit
Perte de conscience
Souffle coupé
Il faut la laisser tranquille
J'ère écarte les yeux
J'aime encore
Je n'ai pas le temps
J'aime les mains de celui qui est encré en moi
Le vide de toi
Qui brûle mes cellules
J'étais désarticulé emmêlé en perte d'équilibre constante
Geste sans conscience
Geste de l'instant
Epuisement des corps et des coeurs
Ce qui retient l'être
Comment ne pas s'éparpiller
Tournoyer jusqu'au délicieux vertige
Le corps est l'Organe du Désir.
Et c'est long et pénible
Et c'est long à en crever
Tuer la confiance
Tant d'étoiles me dictent
De ne pas exister
Etre morte
Depuis si si, si, si longtemps
Le vide de moi
Perte de soi
Comme une spirale
Je ne sais plus rien
C'est insensé
Je ne sais plus
Et là, désert quelque part en moi, part
Ce point me retenant
Peur de m'envoler
Dans le fond de mes pupilles
Dans mon crâne là ici
Plus rien
Contacte
Sentir, retrouvé mon odeur
Sur la tienne
Dans ta peau mon haleine
Dans ta bouche
Ecraser mon corps tu as peur
Te berce te caresse
Et toi là sur mon ventre
Me cherche te cherche
Disparais
Soit juste
Personne n'est propre
Transparence
Se transforme
Oui haut et au loin
Se mêle et s'apaise au bord de fleurs
S'emmêle
Là pour moi le crac
Et que peur
Elle se disperse se dissout
Et ne reste que des traces d'elle même
Catalyse
Créature
Le vide de toi
Tu es en quelque sorte déjà partie
Déjà autre, autre part
Déjà je suis dans le temps
Je suis mon propre démon et mon corps devient autre chose que moi
Le corps est l'Organe du Désir
Il faut la laisser tranquille
Je suis mon propre démon
Cette perte de soi est une douleur maligne
Intérieur
Extérieur
Intérieur
Je suis si seule au fond
Qui s'abat sur ces murs maladroitement
Mais
Beaucoup trop de choses à dire
Je ne sais plus rien faire
Trop de gestes en moi
Extérieur
Je n'arrive plus à bouger
Trop de mots dans ma bouche
Une fois et puis alors
Suspendre le récit
Perte de conscience
Souffle coupé
Il faut la laisser tranquille
J'ère écarte les yeux
J'aime encore
Je n'ai pas le temps
J'aime les mains de celui qui est encré en moi
Le vide de toi
Qui brûle mes cellules
J'étais désarticulé emmêlé en perte d'équilibre constante
Geste sans conscience
Geste de l'instant
Epuisement des corps et des coeurs
Ce qui retient l'être
Comment ne pas s'éparpiller
Tournoyer jusqu'au délicieux vertige
Le corps est l'Organe du Désir.
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